yadz-donut-soutenable-et-durable-trouve-ta-strategie-lundi-avec-le-doughnut-produit
Transcription
[00:00:00]
Je ferme ça, ça ne vous dérange pas d'ouvrir un peu derrière peut-être ?
[00:00:05]
Pour faire circuler l'air, mais sinon c'est OK.
[00:00:10]
Tac, tac, tac, tac, tac, tac, tac, tac. Si, il manque encore un truc.
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Bienvenue dans ma galaxie.
[00:00:26]
La vision que je vous propose aujourd'hui, c'est que dans cette galaxie, il y a une planète qui vient de naître. Ça va être notre produit. Ça va être cette conférence. Ça vous va jusque-là?
[00:00:42]
Alors, à cet instant précis,
[00:00:46]
Aucune personne ici ne sait qu'est-ce qui va se passer dans les 40 prochaines minutes. Les organisateurs ne savent même pas qu'est-ce qui va se passer dans les prochaines 40 minutes.
[00:00:57]
Cependant, j'ai une petite idée de ce qui va se passer dans les 40 prochaines minutes. Et je ne sais pas tout. Donc, on va le découvrir ensemble si vous êtes OK avec ça. Ce que je peux vous garantir, et c'est ma promesse un peu, c'est qu'il y aura de la créativité durant toute cette conférence. Je vais peut-être même vous demander de participer à bouger les chaises ou expérimenter des choses, de se mettre debout. Ce qui est sûr, c'est que je vous invite à faire ce pas de côté, changer de regard, changer de point de vue. C'est une invitation. Sentez-vous libre de ne pas faire. C'est durant tout le déroulement, d'ailleurs. Si vous n'êtes pas OK, vous êtes les bienvenus. À juste observer. C'est bon jusqu'à là le cadre? L'idée, c'est vraiment, je n'ai pas l'arrogance de dire que vous allez apprendre plein de choses ici, d'accord? C'est plutôt ce côté dans l'invitation que nous tous, on va apprendre quelque chose, j'espère. Et ce faisant, si j'arrive à faire une transmission un peu de la démarche produit, ce serait génial. Est-ce qu'il y a du monde produit dans la salle? Première interaction. Cool. J'espère que ça va vous être utile. vous présenter aujourd'hui. La structure, c'est quoi? Ça va être des expérientiels. Donc, des moments d'expérimentation ensemble. Et après, ça va être du débrief. Comme je l'ai dit tout à l'heure, Sentez-vous libre vraiment de ne pas faire. Et je fais appel au côté non conformiste, en fait. Pas parce que les autres font que je vais faire aussi. Vous le faites que s'il y a vraiment un plaisir à le faire. Vous voyez le... OK?
[00:02:34]
Bien sûr, comme on va faire des choses, l'idée, c'est qu'on laisse tranquille les réseaux sociaux et tout ça pour que ce ne soit pas pris hors contexte. Il y a quelqu'un qui filme là. Si vous êtes OK, je diffuse. Si vous n'êtes pas OK, je ne diffuse pas. Je garde pour moi. C'est pour mon apprentissage perso des interactions, etc. D'accord?
[00:02:56]
Et d'ailleurs, je n'ai pas signé de convention ici pour dire, oui, droit de diffusion. Donc, sentez-vous en sécurité par rapport à ça. OK?
[00:03:08]
Exemple, si la planète vient de naître, quel nom lui donne-t-on ?
[00:03:17]
Pas tous en même temps.
[00:03:20]
Osiris, qui dit mieux? Raclette.
[00:03:25]
Pardon? La boubou? La boubou? La boubou? Ok. La boubou. 2030? Ah, j'aime bien 2030.
[00:03:34]
Coco? Coco? Ouais, Coco? Coco? Ok. Qui vote Coco?
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Qui vote 2030 ? Qui vote la boubou? Il y avait, rappelle-moi, Raclette. Je pense que ça va être 2030. Donc, la planète 2030, elle est là et elle deviendra.
[00:03:59]
Cette planète-là, cette conférence-là, ce produit que nous souhaitons qu'elle soit. C'était pour vous, ça? Cool. Donc ça, c'était le côté un peu débrief. Deuxième interaction, et ça, ça va être un peu plus facile, c'est écouter à l'intérieur de vous, donc en silence, sauf pour moi, mais écouter à l'intérieur de vous, quel est votre niveau d'énergie en fait?
[00:04:24]
et vous n'êtes pas obligé de partager du tout, c'est de se dire, est-ce que là, la batterie, elle est à 25, est-ce qu'elle est à 50 ? Personnellement, elle est à 60. Je compte sur vous pour que ça monte à la fin de la session. um, Parce que ça commence à descendre là, je me suis fait chahuter partout dans les transports, je viens de Rennes, je ne suis pas habitué à tout ça. Yeah.
[00:04:46]
Et donc, du coup, elle est à 60 fébrile. Donc, l'idée, c'est vraiment tout le long de cette conférence, jauger votre niveau d'énergie. Et je vous le demanderai souvent, ce côté, quel est votre ressenti, quelle est votre énergie? D'accord? C'est vraiment se connecter à ces moments-là.
[00:05:05]
Avec ce niveau d'énergie, je nous invite, et c'est une invitation, à faire du bruit pour remercier les sponsors.
[00:05:18]
Merci les partenaires. À la matinée.
[00:05:22]
À la Macu.
[00:05:25]
A ver, ¿eh?
[00:05:27]
À Tambar?
[00:05:32]
Bienvenue, vous venez de vivre un choc d'épée.
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Vous allez peut-être me dire, oui, est-ce que c'est une insulte? Qu'est-ce qu'il vient de vous faire, le mec? On ne comprend rien. Et est-ce que vous faites le parallèle avec le monde du taf? Vous faites le lien quand on sort nos jargons produits, quand on sort nos jargons agiles. Oui, le B2Market, en fait, il faut le faire là. Les KPI ne sont vraiment pas OK. On n'a pas assez de conversion. Et du coup, c'est peut-être intéressant de faire en sorte qu'il y ait plus de churn, etc. Vous voyez le...
[00:06:08]
Je suis content que ça résonne.
[00:06:11]
Et pourtant, si je vous expliquais que dans la culture d'où je viens, uh,
[00:06:17]
c'est juste naturel. C'est la façon de démarrer n'importe quoi. Une conférence, une fête, n'importe quoi, c'est à la map. C'est la façon naturelle de démarrer les choses. Et en retour, en fait, en gros, c'est quoi? C'est des injonctions, les gens font des claps, et en retour, l'idée, c'est qu'il y a une harmonie collective qui se met en place. Vous voyez?
[00:06:39]
Ce que j'attendais, c'était d'avoir une foule en délire. Donc, vous croyez que c'était que vous qui étiez en choc de culture? Mais moi aussi. OK? On a une question à apprendre ensemble. Et du coup, finalement, dans notre relation au travail, souvent, ça existe, les chocs de culture, tous les lundis matins, pour ne pas vous spoiler, d'accord? Tous les lundis matins, quasiment, il y a des mini-chocs de culture qui arrivent en fait. Donc l'idée, c'est vraiment de vulgariser. Donc là, comme je disais, le halamap, c'est vraiment... pour haranguer les foules. Donc, si on teste là, ça vous va? À la Macou!
[00:07:15]
En fait, il faut compter. Parce que c'est quatre... OK? Averrez-nous!
[00:07:24]
C'était 10, mais il y en a qui ne suivent pas encore. Donnez-moi le meilleur sur le dernier. À tambour? OK.
[00:07:32]
L'honneur est sauf. Voilà, c'est le premier apprentissage que j'ai envie de vous dire de cette compte. Vous vous sortirez de là avec un peu de Madagascar, du coup, parce que c'est de là que je viens. Alors, ce n'est pas le dessin animé, OK? Même si, même si, je suis d'accord, vous l'aurez peut-être remarqué, on est plusieurs dans ma tête, mais j'essaie de faire en sorte que ça arrive à se contrôler. Donc plusieurs dans ma tête, pourquoi? Parce que je viens de Madagascar, je suis venu en France pour les études et je suis allé travailler en Angleterre. Du coup, j'ai ces trois cultures-là qui se battent en permanence. Dans ma vie de tous les jours. Et donc là, c'est vraiment authentique ce que je vous livre là de moi-même. Dans la vie de tous les jours, il y a peut-être des mots malgaches qui vont sortir. Donc, on la confle là, c'est fait, check. Il y a peut-être des anglicismes qui vont se glisser, peut-être que j'en ai déjà fait sortir. Donc, vous me pardonnerez, mais mon cerveau, en fait, il est... Pas câblé pour traduire. Tant en temps, ça arrive et c'est le mot anglais qui sort et qui est là, tiens, salut, il y a tout ça. Et vous allez m'aider à traduire en bon français si jamais ça arrive. OK? Donc, Yad, j'aime bien me présenter en tant qu'humain parmi des humains, dix humains en France. Et donc, un humain parmi vous aujourd'hui. Mais je sais que c'est important pour certaines et certains de savoir pourquoi je suis là. Donc, j'ai mis le QR code. Vous tomberez sur mon fil LinkedIn.
[00:08:47]
Et en fait, l'idée, c'est le H là. C'est vraiment ce côté... Si vous n'avez jamais vu une personne neuroatypique, Peut-être qu'aujourd'hui, là, vous allez le voir. C'est un peu... Ça me définit un peu et je ne peux pas le cacher, c'est mon moi-même. Donc, je vous ai dit un peu tout de moi, assez parlé de ça. La thématique principale de cette conf, ça va être le pivot. Comme disait Eric Reyes, Là, l'idée, c'est vraiment d'avoir les deux pieds ancrés au sol. D'accord? Donc, c'est ça le pivot. Et l'idée, c'est de lever une, pas lever les deux, pas faire des côtés à pieds joints comme dans les nouvelles technologies, comme ce qui se passe actuellement. Mais c'est vraiment ce côté pivot où il y a un pied qui est quand même ancré et l'autre qui peut faire un pivot. Ça vous va, ça? Donc là, le pivot que je vais faire, je me rends compte que pour avoir la foule en délire, Et clap, clap des mains.
[00:09:45]
Ça n'a pas marché. On est d'accord? Donc l'idée, c'est que je vais peut-être essayer d'utiliser un outil. Et pour ça, je vais faire une petite interview musicale au sens où,
[00:10:00]
Au sens où ?
[00:10:03]
J'ai aussi besoin de me recentrer.
[00:10:07]
Et ce que je vous propose là, c'est non seulement ça me recentre moi, c'est une chanson que je vais vous interpréter qui est ancrée par rapport aux racines, par rapport à la culture, par rapport à ces valeurs fortes qu'on a en soi. Ça m'anime et j'aimerais vous le transmettre si vous êtes OK avec ça.
[00:10:29]
Par qui?
[00:10:32]
Et je n'ai pas le médiator.
[00:10:48]
Bon, me voilà traqué, ça va trembler, mais c'est OK. D'accord? C'est le côté bienvenu dans ma zone d'inconfort.
[00:11:14]
Old pirate, yes, they were by.
[00:11:19]
So lie to the merchant ship.
[00:11:24]
Minutes after that took I.
[00:11:28]
From the bottomless pit. But my faith was made strong.
[00:11:36]
By the end of the Almighty, we forward in this generation.
[00:11:48]
Won't you have to sing?
[00:11:53]
These songs of freedom. Cause all I ever heard.
[00:12:01]
Redemption song.
[00:12:08]
Introspection.
[00:12:15]
Fire!
[00:12:41]
On ne peut pas applaudir ça.
[00:12:44]
C'est OK, c'est OK. Je m'attendais à fouler un délire. Quand on aura fouler un délire, c'est OK qu'on applaudisse. Là, on est d'accord que... On est d'accord.
[00:12:54]
Qu'est-ce qui manquait?
[00:12:57]
Pour avoir une foule en délire.
[00:13:01]
Un groupe ? Ok.
[00:13:03]
Qu'on connaisse la chanson? Ah mince, vous ne connaissez pas la chanson? Si? Ah cool, vous connaissez la chanson? Et du coup,
[00:13:13]
qu'on puisse la chanter. Et pour la chanter, j'imagine que vous avez besoin des paroles, c'est ça?
[00:13:20]
Ok. Faire un karaoké. Ok. On peut...
[00:13:30]
Ok.
[00:13:32]
Shishalo.
[00:13:48]
Emancipate yourself from mental slavery. No one but ourselves can free our mind. I have no fear for atomic energy. Cause none of them can stop the time. How long shall I keep on profiting?
[00:14:14]
Some say it's just a party. We've got to fulfill the bill.
[00:14:23]
Won't you have to sing?
[00:14:28]
His songs hopefully don't ever end.
[00:14:36]
Redemption song.
[00:14:40]
Redemption of freedom.
[00:14:55]
Elle est comment votre nouveau démerde ?
[00:14:59]
Il monte. Et pourtant.
[00:15:05]
Je sens comme une indifférence.
[00:15:08]
Alors, je comprends que, en effet, peut-être qu'on n'a pas le même combat. En effet, vous allez me dire, non, mais ce n'est pas mon job, c'est toi le conférencier, amuse-nous. Ce n'est pas à moi de...
[00:15:21]
Ok? We dance of freedom.
[00:14:55]
Elle est comment votre nouveau dernier livre?
[00:14:58]
Il monte. Et pourtant.
[00:15:04]
Je sens comme une indifférence.
[00:15:08]
Alors, je comprends que, en effet, peut-être qu'on n'a pas le même combat. En effet, vous allez me dire, non, mais ce n'est pas mon job, c'est toi le conférencier, amuse-nous. Ce n'est pas à moi de...
[00:15:20]
Ok?
[00:15:26]
Montre du contexte. J'aime bien, merci. Um,
[00:15:31]
En effet, il y a ce côté... On le voit dans le taf ou pas, ça? Ce côté...
[00:15:41]
Est-ce que le contexte taf, ça amène ou est-ce qu'il y a pire à votre avis? Il y a pire? Tiens, vraiment, c'est castratrice l'idée. Non, mais non. Je l'ai vu là, en fait, même dans la conférence, par là-bas, au fond, là-bas, et tout le monde qui a commencé à chanter, il y a son collègue qui a dit« Non, mais non!
[00:16:05]
Est-ce que ça fait quoi la prise d'initiatives au table, en fait ? Comme quoi, on commence à prendre des initiatives, peu importe, sur le produit, sur faire de la discovery, améliorer en kaizen quelque chose et se manger ce côté, non, mais ce n'est pas sur ta fiche de poste. On l'a vu ça ou c'est que moi aussi? Ok, cool, ça résonne.
[00:16:26]
Et c'est très dangereux, en effet. Et l'idée, c'est, je prends les remarques de vous, parce que finalement, dans ce côté, ce n'est pas ton job, ce n'est pas mon job, c'est réduire au silence la parole. Donc là, l'idée, c'est faire en sorte que les experts et les expertes parlent. Donc, dites-moi, qu'est-ce qui a marché?
[00:16:49]
Les paroles, cool, je prends. Quoi d'autre?
[00:16:54]
La chanson qui est assez connue quand même. Il faut que je trouve une chanson qui soit assez connue, d'accord? Les paroles, ok. Quoi d'autre?
[00:17:07]
Ok.
[00:17:09]
Ok, donc il faut que je sois leader. D'accord, ça me va. Il y a de plus en plus de voix. Merci, parce que de mon côté, moi, c'est le manque. Donc, la cohésion du groupe, je l'achète. Ce n'est pas de la bonne.
[00:17:24]
Outro?
[00:17:33]
Et je trouve que c'est intéressant parce qu'en fait, ça répond à, là au TAP, ce côté faire deux itérations courtes pour avoir le premier feedback. Donc, le premier feedback là, c'était« Ok, vous voulez tenter le truc, mais pour le moment, l'objectif, elle reste mon objectif. » C'est un autre objectif, en fait. D'accord? Jusque-là, en fait. Donc, je suis OK avec ça.
[00:17:56]
J'aime bien. Petite répétition courte permet d'avoir du feedback, permet de se recalibrer, permet d'avoir du pivot. Donc le pivot, comme je vous ai dit tout à l'heure, a changé. Donc c'est pour le moment, est-ce que nous sommes fiers de la planète dont le produit qu'on a là, est-ce que nous sommes fiers? Comment est-ce qu'on peut l'améliorer?
[00:18:17]
Qu'est-ce qui a moins bien marché?
[00:18:26]
Ça manque de peinture. Ça manque d'énergie. OK.
[00:18:31]
Non, mais c'est OK, on est entre nous, on est entre adultes, oui.
[00:18:37]
Le 60% peut-être? J'aime bien. C'est quoi le 60%?
[00:18:42]
60% d'énergie? Ah oui, le mien? Il faut qu'il monte un peu à 80? Ça va être chaud.
[00:18:48]
Ok, ok. Mais je prends. Ok.
[00:18:52]
L'adhésion? Comment on voit? Ouais.
[00:18:58]
Wow, c'est un métier à raison. C'est quoi le ROI? On entend souvent faire.
[00:19:07]
Ça, ça aide chaud. Mais...
[00:19:11]
Je peux le traduire en live, mais...
[00:19:17]
Merci.
[00:19:19]
Parce que je pense que le pourquoi fera l'adhésion et fera le contexte général. Donc, je suis d'accord avec vous qu'actuellement, la vision, elle est un peu genre, OK, foule en délire, OK, la planète et tout ça, d'accord. Vous ne savez même pas ce que ça veut dire, foule en délire, en fait. Est-ce que quelqu'un ici sait concrètement ce que ça veut dire, foule en délire? Quelque part, je pense que je devrais vous apporter un peu d'éclairage là-dessus, comme quoi ce que j'entends, du moins moi, par foule en délire, c'est que 100% des gens qui prennent plaisir, 100% qui bougent, mais qui bougent, voilà, et 100% qui sont en sécurité psychologique.
[00:19:59]
Ça, c'est ma définition du truc. Après, dans la vision, dans le côté adhésion,
[00:20:05]
Est-ce que ça s'est déjà fait à Flocon? Quelqu'un qui vient avec une guitare et qui...
[00:20:12]
Ça, c'est déjà fait?
[00:20:15]
Alors, si ça ne s'est jamais encore fait, parce que je n'ai aucune main levée, vous serez les premiers acteurs et actrices de cette réussite si on y arrive.
[00:20:25]
Mais je ne suis pas tout seul dans le truc, en fait. Nous sommes tous dans le même bateau.
[00:20:30]
Et du coup, l'idée, c'est quoi à Flocon? Elle dit, ouais, mais pourquoi tu amènes la guitare? C'est quoi le lien avec Flocon, à votre avis?
[00:20:39]
L'expérimentation, je prends. Quoi d'autre?
[00:20:43]
Le partage? Le collectif?
[00:20:47]
Le? La nouveauté? L'innovation? Merci. C'est un peu tiré par les jeux, ce que je vais vous dire, mais Flocon, c'est Flou. La musique, c'est du flux. Ça rentre.
[00:21:03]
Ou pas. Par contre, moi, ce que j'aime bien, c'était le collectif tout à l'heure, et ce côté innovation dans le collectif, et ce côté, finalement, est-ce que, qu'est-ce qui compte le plus? C'est l'harmonie individuelle,
[00:21:16]
ou l'harmonie collective. Est-ce que toi, quand tu arrives le lundi matin, tu joues juste ta partition et tu t'en fous du reste? Ou quoi? J'ai joué ma partition. Ou est-ce que ça rentre dans une vision globale d'harmonie un peu plus collective, finalement?
[00:21:31]
Est-ce que ça fait le lien? Est-ce que ça donne un peu plus de contexte? Est-ce que ça donne un peu plus envie?
[00:21:38]
Ça, c'est jamais fait à Flocon, les gens.
[00:21:41]
Sérieux. OK, si c'est un peu OK. La sécurité, j'ai checké. Avant qu'on arrive dans la salle, j'ai un peu regardé les câbles, les trucs, tout ça, tout ça, tout ça. Ça va, on m'a juste dit, il ne faut rien mettre devant les portes.
[00:21:55]
Jusqu'à là, c'est good. Donc, la sécurité, c'est primordial. Donc, quelque part, finalement, pourquoi je vous montre cette image-là? Parce que si vous retenez cette image-là de la conférence, si c'est la seule slide-là, Vous vous retenez? Alors, nous avons gagné. C'est finalement cette image de tabouret, en fait.
[00:22:12]
c'est-à-dire réussir à sécuriser quelque chose qu'on va faire pour que quand on va s'asseoir dessus, on ne va pas se casser la gueule. Je sais, c'est fou encore jusque-là, mais quel talent avons-nous besoin pour réussir ça?
[00:22:28]
Et bien sûr, est-ce qu'il y a des talents de chanteurs ou de chanteuses dans la salle? Ça compte dans la voiture et dans la douche. Ça compte grave, en fait. Ok, merci, ok, je prends. Est-ce qu'il y a des musiciens, musiciennes dans la salle? Est-ce qu'il y en a qui savent jouer de la gratte? Je lâche volontiers.
[00:22:47]
Non plus?
[00:22:50]
On est mal barré alors.
[00:22:56]
Ça compte?
[00:23:02]
Il y en a qui savent? Non plus?
[00:23:08]
Eh bien, je laisse là. Ça marche complètement, les débutants. Je suis complètement un débutant. Je ne sais pas si vous avez vu, mais à la guitare, ça tremblotait. Ce n'est pas mon job, en fait. L'idée, ce n'est pas de faire un concert, en fait. Ce qu'ils disent, c'est de trouver une harmonie collective qui rentre dans un apprentissage collectif. C'est OK pour tout le monde, ça? Je laisse là. Il y a une guitare là-bas. Sentez-vous libre, vraiment, comme tout à l'heure, de faire ou d'observer.
[00:23:32]
Ce que je vous propose là, ok, donc Madagascar, Bob Marley, tout ça, ça fait un peu dans les îles, ça fait un peu loin, si on s'européanise un petit peu, peut-être que,
[00:23:47]
Oui, oui, c'est là que vous me dites, oui, non, on a besoin des paroles. Oui, vous aurez raison. Et donc, les paroles.
[00:24:04]
Et puis, il y en a qui m'ont dit, oui, il y a besoin d'avoir le karaoké, c'est ça?
[00:24:11]
Un prompt, c'est top. Ouais, vas-y, vas-y, vas-y.
[00:24:16]
On va s'entendre parce que c'est parti du coup.
[00:24:19]
Ça va pas la chanson ou pas?
[00:24:25]
Qui pense qu'on va y arriver ?
[00:24:32]
Ça dépend du niveau d'exigence. OK.
[00:24:38]
Well, I actually do it.
[00:24:50]
Nous, on nous crée. C'est parti.
[00:24:58]
Et je valorise ça. Bravo, vraiment. On peut l'applaudir. Parce que ça, C'est ça dont on a besoin ici. On était, je ne sais pas comment tu t'appelles. Barbara, merci beaucoup Barbara. Parce qu'en fait, c'est ça finalement l'essence de cette con, c'est de se dire, oser dire quand ça ne marche pas. Il y a eu à un moment donné, en fait, toutes les dérives qu'on voit là dans l'humanité, c'est à un moment donné des gens qui n'ont pas réussi à élever la voix pour dire ça, ce n'est pas OK. Je ne sais pas si vous avez vu, l'exemple que j'ai, c'est que ça, mais on parle beaucoup d'eux, United Airlines, en fait, qui ont dégagé des personnes parce qu'ils ont surbooké l'avion. Donc, à un moment donné, ils ont dégagé des personnes au hasard parce que l'avion était surbooké. Et ils ont dégagé une personne, appelé la police et tout ça. Et plein de gens ont vu, ce n'est pas OK. Et en effet, ce n'est pas OK, mais les personnels d'United Airlines, personne n'a osé lever la main pour dire qu'on arrête ça. Donc, c'est... Merci.
[00:25:53]
Ok, lui, je ne me suis pas entraîné sur lui, mais je compte sur vous.
[00:26:00]
Alors, c'est juste un de...
[00:26:33]
I remember when we used to say
[00:26:38]
In a government's your...
[00:26:44]
Oh, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my, my,
[00:26:56]
Ok, ok, pause, pause, pause.
[00:27:11]
Je ne sais pas si vous avez noté. Et tout d'un coup, j'ai entendu plus de rire. Qui a pris du plaisir?
[00:27:22]
Ok. Donc, plaisir, c'est ok.
[00:27:27]
Bouger.
[00:27:31]
Pas encore? J'aime bien le encore. Pas encore. Et c'est vraiment un acte de leadership de dire pas encore. C'est-à-dire qu'on va encore essayer.
[00:27:39]
Ok, cool.
[00:27:41]
Qu'est-ce qui serait intéressant?
[00:27:45]
Peut-être que l'ambition est trop haute. Tu vois, tout à l'heure, il y en a qui ont dit, ouais, non, mais les paroles, tu les mets en anglais. Est-ce qu'il y a un anniversaire aujourd'hui? Qui a son anniversaire aujourd'hui? Hier. C'est OK quand tu souhaites ton jour de l'univers? Ça, c'est jamais fait avec Flocon, je crois. On est d'accord?
[00:28:04]
J'ai besoin du maître du temps. On dirait que c'est combien de temps? Parce que l'idée, c'est...
[00:28:11]
L'idée, c'est qu'on finisse ici.
[00:28:14]
Il reste 25 minutes. Et ben...
[00:28:20]
Okay.
[00:28:27]
Okay.
[00:28:38]
Purée, il y a autant de ça de générosité.
[00:28:46]
Je ne connais pas. Vous connaissez?
[00:28:49]
Ce n'est pas ma culture. OK? En fait, pourquoi je dis ça? Parce que je n'ai aucun...
[00:28:56]
Je pensais qu'il y avait quelqu'un qui serait dans la guitare, d'accord? Et qui m'aiderait, qui prendrait la guitare, et qui, bam, bam, bam, et tout d'un coup, roule ma poule.
[00:29:13]
C'est parti?
[00:29:19]
Est-ce qu'on tente un truc ? Qu'est-ce qu'on pourrait tenter d'autre pour l'énergie, pour le côté bouger? Je vais me mettre debout, ok? On tente ça?
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Sentez-vous libre si vous n'avez pas envie, c'est OK.
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Okay. Alice.
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3, 4. Try you.
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C'est lui ? Je contacte ça.
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Merci d'avoir joué le jeu. Et j'ai adoré comment tu as bougé dans la salle. Tu as osé venir ici. Et c'est ça qui est cool, en fait. On parlait tout à l'heure d'innovation.
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On parlait tout à l'heure d'innovation et je pense qu'on y est.
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Sur cette slide, moi, je vais dire... Ça vous évoque quoi, cette slide?
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Ouais, l'éléphant dans la pièce. OK? Et toujours ce côté, est-ce qu'on ose le décrire, en fait? Est-ce qu'on ose... Par exemple, là, c'est OK, tu vous dis que, mec, ça fait du bide, c'est du bon, du bide. Et c'est OK. Ce n'est pas mon métier.
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On n'est pas venu là, on n'a pas signé, on n'a pas payé pour un concert. L'idée, c'est un apprentissage qu'on est venu voir. Et peut-être que ce qu'on vient de voir là, c'est qu'on n'est que là. Peut-être qu'on peut faire mieux, non?
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Est-ce qu'on peut faire mieux ? Ce n'était pas si mal, oui, en effet. Je pense que oui, et on a très bien célébré. Et il y a toujours ce côté peur, finalement, qui est au fond de nous dans ce côté. Et c'est bien, j'ai adoré ce que tu as fait, Alice, parce que tout d'un coup, tu es venue devant, affrontée, sans peur, en fait, finalement, ce truc-là. Parce qu'il y a souvent ça, on fait le lien avec le travail, ce côté peur de faire quelque chose, de se dire, ouais, non, mais...
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Ce n'est pas ta place, ou qu'est-ce que les autres vont penser, ou l'échec.
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Ce côté, on va se mettre en situation d'échec. Et je sais que c'est très ancré, en plus, dans la culture française, ce côté élitisme. Ce qui fait que si tu te mets en situation d'échec exprès, pendant une conférence, c'est-à-dire que tu fais deux bides, Comment les gens vont le prendre? Genre, le gars, est-ce que c'est un fake? C'est vraiment un expert? Il y a toujours cette notion d'expertise qui arrive. Ça parle, ça, ou pas? À un moment donné, quand j'allais donner une démo, parce que je suis product manager et je fais des démos, c'est mon rôle d'initier la démo, en tout cas, les gens se disent« Ouais, on vient à ta démo parce qu'on sait qu'on va manger du popcorn en regardant ton truc. » Les gens, ils avaient carrément déjà une projection, une expectation, pardon, comment on dit ça en bon français? Expectation. Une attente, merci. Ils avaient déjà des attentes par rapport à la démo, alors que moi, je leur ai bien dit, c'est un crash test pour voir est-ce que c'est viable, en fait, le truc. C'est clairement de la discovery, c'est vrai, clairement. Je suis en train de voir là si c'est OK ce qu'on est en train de faire là ou pas. Et les gens, ils n'avaient pas intégré ce« non, mais les mules, t'as des mots, parce qu'en fait, il n'y a rien qui marche». Mais en fait, non, ça nous permet d'avoir du feedback pour dire« ah oui». Et après, il y a ce côté, comme je vous dis, ce regard, en fait. Le regard vers l'autre, en fait. Ce côté, ouais, mais en fait, si j'échoue beaucoup,
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que les gens vont penser de moi, en fait, si je joue beaucoup.
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Donc, ça se retrouve, même moi, dans le côté, juste le langage parlé, la français, ce n'est pas ma langue maternelle, et donc, du coup, tu vois, il y a ce côté, souvent, les gens me corrigent, genre, ouais, non, mais c'est bien, mais il ne fallait pas mettre un S. Ok, je prends.
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Et en effet, ça permet de questionner c'est quoi la valeur, en fait. D'accord? Donc, ici, j'ai envie de dire,
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C'est quoi la valeur que nous avons capturée jusque-là? Il reste 15 minutes, donc il faut qu'on capture la valeur.
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L'énergie, le collectif, fédéré. Il y a eu une fédération, en effet, là.
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Ok?
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Alice, en effet, le souvenir. Ce côté, qu'est-ce que nous avons fait ensemble sur notre produit? Qu'est-ce qu'on en tire comme souvenir collectif dans le narratif qu'on nous raconte?
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Comment peut-on faire mieux? Est-ce qu'on doit faire mieux?
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On peut toujours faire mieux ? Oui. Merci. Est-ce qu'on a toujours besoin de faire mieux? Est-ce qu'on a besoin de faire mieux là, par rapport à ce qu'on a eu là? J'ai encore des choses. Il a...
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La question, c'est est-ce qu'on a besoin de fermier encore? Bon, on verra. Um, Ok, donc, je ne sais pas s'il y en a qui ont percuté, mais ce qu'on a dit tout à l'heure, en fait, la foule en délire, ah oui, ça ne marche pas sur la télé. La foule en délire, c'est vraiment l'objectif qu'on s'est fixé. Bon, il n'y a pas de S.
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Et en bas, ça veut dire quoi cet objectif? Comment on sait qu'on a atteint l'objectif? Donc là, on a dit le côté... Plaisir.
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Le côté bouger, et le côté, est-ce que tout le monde s'est senti inclus en sécurité psychologique, bien dans sa tête, ou est-ce qu'il y a quelqu'un que j'ai perdu en route, parce que l'idée, ce n'est pas de perdre des gens en route, en fait.
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Et peut-être qu'on a aussi le droit de questionner, de se dire, est-ce que c'est vraiment ça qui est pertinent? Est-ce que c'est 100% qui est pertinent? Est-ce qu'on ne devrait pas se dire, on coupe l'apport en deux et on accepte 5% de perte? Parce que finalement, nous, ce qu'on est en train de faire, c'est un peu une stratégie. Du coup, est-ce qu'on peut se dire, OK, on s'en fout s'il y en a qui partent en burn-out,
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J'utilise des mots très forts, mais c'est pour faire le lien au tas, en fait.
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Parce qu'on rigole, on rigole, mais il y en a qui butent du petit ça, des gens comme toi. Et ça, c'est pas tout d'un coup pas marrant.
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Et c'est à nous, leaders, parce que maintenant, je sens que je ne suis plus le seul. Parce que tout à l'heure, j'ai proposé un truc. Non, on ne veut pas de ça. On veut un truc en français. Non, on ne veut pas de ça. On veut un homme en Ukraine. OK. Non, mais nous, le joyeux anniversaire. Et je trouve que c'est ça qui fait le moteur du fait que ça va bien, en fait. Et qu'on ne perde personne en route. Donc, on est d'accord que ce n'est pas ça qui est OK. Peut-être, est-ce qu'on peut s'accorder sur ça?
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Tout le monde zen, tu participes, tu participes. C'est OK. Tout le monde, quasiment tout le monde, tire un peu de plaisir, on passe un bon moment. Et s'il y a juste 20% qui bougent, c'est OK. C'est bon ça?
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Comme je vous avais dit, est-ce que vous faites un peu plus le liant avec le tabouret ou pas? Est-ce que c'est vraiment ça l'essence de la conf? C'est ce côté, tout le monde voit ce que c'est un tabouret, rassurez-moi.
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Donc, l'idée du tabouret, c'est, à un moment donné, bon, ça, OK, ça, on est passé, ça, on est passé aussi, on est déjà loin, on est déjà un peu plus vite avancé.
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L'idée du tabouret, c'est vraiment cette notion de...
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Si tu ajustes un pied dans ton tabouret,
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Ça ne tient pas. Voilà. Il faut au moins deux. Mais même deux, tu vois, ça peut encore jouer d'équilibrique. Donc, l'idée, c'est d'avoir le maximum de pieds à ton tabouret. Maximum de piliers à ton tabouret. Et là, vous êtes en train de me dire, mais où est-ce que le mec, il nous emmène par rapport à tout ça? Parce qu'en fait, il y a eu des drames dans ma vie où, en effet, c'est vraiment une histoire vraie. Je suis parti en burn-out. C'était mon premier produit. J'ai donné, mais j'ai donné comme pas possible. En fait, je me suis offert. C'est un peu comme ça, le truc. C'est un peu même le scénario que je vous déroule là.
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Par rapport à ça, l'idée, c'est je vis moi-même avec mes paradoxes, ce qui fait que ça a rajouté une couche, tu sais. Donc, les paradoxes dans lesquels je suis, par exemple, c'est vraiment cette notion de tabouret qui perd son pied. Mais, tu vois, je suis... Je viens de Madagascar, ici il y a de l'abondance, là-bas il y a de la famine. Comment est-ce que je gère ça psychologiquement dans ma tête? Là, ça vient se rajouter d'un coup. C'est une espèce de crise identitaire. Tu te dis, je me réfugie dans la technologie, et c'est oui, mais il y a aussi ce clivage dans la technologie, où ça va être vraiment cette notion de, je ne sais pas si vous en avez entendu parler, de sacrifier de l'IA, où c'est des petites mains qui sont en situation précaire, qui vont labelliser, faire des validations, aider le modèle à comprendre. Donc, quelque part, ça me dérange d'utiliser l'IA, et pourtant, c'est le hype, et pourtant, à un moment donné, je suis tiraillé par ça. Et du coup, tout ça me fait rentrer dans des insécurités. Et si on ne tire pas aussi loin, la moitié de la population, c'est les femmes. Et on se rend compte qu'au niveau santé, juste santé pour être bien, le bien-être, la raison d'être, les femmes sont lésées au niveau de la santé. C'est pas moi qui le dis, c'est l'étude. Donc, à un moment donné, pendant toute la vie, on voit la santé qui se dégrade ou pas par rapport à ça. Et je trouve que... Ça rajoute dans ce côté, où sont les leaders en fait? Comment est-ce qu'on peut insuffler ça? Et c'est pour ça que, tant en tant, mais je suis remonté. Mais ce n'était pas si facile. C'est facile à raconter, mais ce n'était pas si facile à vivre. À ce moment-là, je me rends compte que la vraie valeur, et c'est ça que je partage là, la vraie valeur, quand on a tout enlevé, puisqu'on parlait de quelle valeur en cap, C'est la santé mentale, en fait. Du coup, vous en êtes où par rapport à votre santé mentale? Vous en êtes où par rapport à votre énergie? Vous vous souvenez de ce que je vous disais en début de conférence? Le niveau d'énergie. Là, c'est mon T. Ça fluctue, moi, là. Des fois, je suis à 80 parce que c'est cool ce qu'on se partage et ça a marché un peu. Du coup, tu es là, ouais, ça marche un peu. Mais tu sens que ça tire quand même parce qu'il reste plus de 5 minutes, je crois, un truc comme ça. Mais vous l'aurez compris, c'est vraiment cette notion de comment avoir plusieurs pieds au tabouret. Et c'est là où j'en arrive au sujet de la conf. Parce que finalement, pourquoi on fait ça? Pour préserver notre raison d'être.
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Et si on change... De point de vue, parce que c'est tout le temps ça depuis que je vous ai fait inviter par rapport à notre conférence ici, si on change de point de vue, on peut se dire qu'on peut tomber, si on regarde en haut le tabouret, sur cette espèce de...
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Représentation qui tout d'un coup, moi, m'a fait écho au donut et l'économie du donut de Kietra Orff.
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Au sens où, finalement, ce sont toutes les dimensions que vous voyez ici, et les dimensions à l'intérieur du donut, qui font qu'on puisse avoir des repères, une espèce de boussole pour se dire où l'on va en fait. Donc elle, c'est une économiste, elle se définit comme l'économiste du XXIe siècle. Donc sa théorie, elle est appliquée non seulement par les grandes villes, mais à l'ONU. Donc les grandes villes, il y a Bruxelles, il y a Grenoble, il y a New York, il y a plein de villes qui adoptent finalement, son modèle-là. Donc, l'idée, ce qu'elle dit, c'est aussi simple que ça. Le monde tel qu'on a éduqué le monde, c'est... Je ne sais pas, il répond en même temps. Mais le monde tel qu'on a éduqué... 8 minutes? OK. Tel qu'on a éduqué le monde, c'est vers cette courbe de croissance. Bon, plutôt comme ça, si c'est dans votre sens. Parce que du coup, de 0 à... infini, ça fait un truc exponentiel. Et l'idée, c'est, elle s'est dit, de toute façon, il n'y a que les chiffres qui drive ça. Donc les chiffres, c'est le PIB. Sauf qu'ils se rendent compte que comme on est dans une planète finie, ça ne peut pas marcher. Il ne peut pas y avoir une croissance infinie. À un moment donné, ça va casser sur un truc ou un autre. On se rend compte que ça peut casser un pied de tabouret, voire plusieurs. Donc, ce qu'elle propose, c'est une économie qui est circulaire. De se dire, dans ce côté circulaire, est-ce qu'on peut, donc je vous le simplifie là, c'est au milieu là, au milieu et au centre, c'est un trou où il y a de la privation humaine, et à l'extérieur, c'est un trou où il y a des débordements, des dépassements de limites planétaires, et finalement, Là où c'est intéressant de vivre, c'est dans l'espace juste et sûr qui est le donut. Et pourquoi le donut? Parce que quand tu fais du glaçage du donut, c'est du gaspillage. Et là, on est dans le thème de Flocon, le gaspillage, en fait, si tu es dedans, si tu laisses tomber ton glaçage dans le trou ici, et c'est du gaspillage si tu laisses tomber ton glaçage en dehors. Donc, comment est-ce que tu fais pour minimiser?
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ce gaspillage. Et l'idée, l'état de la planète en 2026, et ça c'est tiré de son livre, mais aussi de ici, elle a tout un site web, il y a 9 limites planétaires et 7 sont dépassées. Donc, la perte de biodiversité, la conversion des terres, le prélèvement d'eau douce, tout ça sont perdus. Et les deux qui restent, ici, la pollution de l'air et la provocation de la couche de zone, elles sont là parce qu'on n'a pas juste de données. Ça se trouve, on les a déjà éclatées. Et donc, on se rend compte que finalement, sur le côté PIB, tout ça, ça éclate tout.
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Et au milieu, il y a cette notion d'insuffisance. Dans l'insuffisance, il y a par exemple ce côté, il y a des régions dans le monde où il manque d'eau, où l'eau n'est pas potable, où l'eau n'est juste pas accessible. Et à un moment donné, ce questionnement qu'on a, comme quoi, plus tard, mais même déjà maintenant, il pourrait y avoir des tensions sur... Comment on prend l'eau, en fait? Est-ce que c'est pour refroidir les data centers, etc., etc., ou est-ce que c'est pour nourrir une population? Il y a déjà ce paradoxe-là qui tire. Je sens que j'ai plombé l'ambiance, en fait, en disant ça.
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Et c'est là que c'est intéressant tout ça. Qu'est-ce que c'est le lien avec la conf? Parce que si on downscale, comment on dit ça en bon français?
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Si on réduit, si on dézoome, en effet, à notre expérimentation qu'on vient de faire là, il y a en effet des minimums, des seuils d'engagement qu'il fallait avoir. Donc, ce côté, la sécurité, il faut un minimum de sécurité. Il faut un minimum technique, en fait, parce que si la guitare, le médiateur, etc., il faut un minimum d'énergie. Si j'étais à 10%, je n'aurais pas pu donner la conf.
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Après, il y a le dépassement. Si ça fait trop de bruit, ça dégénère, etc. Vous saisissez le truc?
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Et donc, moi, pareil, par exemple,
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Aujourd'hui, j'avais envie, parce que je sais que l'énergie, à midi et tout ça, j'avais prévu de ramener des victuailles de la maison Urel et de l'alter marché, qui sont des acteurs économico-sociaux, si on peut dire ça, puisqu'ils sont dans des économies déjà vertueuses, en circulaire, comme je l'ai dit. Donc là, s'il y en a qui... En vie.
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Littéralement, il y a le donut. Vous vous levez, vous savez déjà, et vous vous servez. Il y a des pâtes à tartiner.
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Et j'ai ramené du caramel au beurre. Ça l'est de chez moi, puisque j'ai dit que cet atelier sera culturel, d'accord? Ou il ne sera pas?
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Oui, c'était là. Il y a tous les utensiles. Vous pouvez vous servir, il n'y a pas de souci, c'est midi. L'idée, c'est prendre le maximum d'énergie. Et du coup, je remercie les deux partenaires qui m'ont aidé à faire ça.
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Dans le numérique, on se rend compte qu'on met beaucoup de pression sur l'humain, en fait, ici au milieu. Et l'idée, c'est, à un moment donné, il y a cet axe-là qui est intéressant, l'innovation, parce qu'on est vraiment dedans, dans le thème, on l'a dit tout à l'heure. Donc, il y a un minimum d'innovation quand on fait un produit, d'accord? On est tous d'accord avec ça. C'est-à-dire que si tu n'innoves pas, tu es mort, quoi, ou ça n'existe pas. Par contre, si tu ne fais que de l'innovation tout du long, peut-être que tu es dans cette courbe-là et ça ne tiendra pas la route, parce que tu auras accumulé des techniques en innovant tout le temps, en explorant tout le temps, sans jamais consolider. À un moment donné ou à un autre, ça va s'écrouler. Je ne sais pas si vous avez vu la faille log4j. On ne va pas s'étaler là-dessus. Il y a plein d'exemples comme ça, en fait, d'utilisation, en tout cas, du numérique qui n'est pas OK. Je ne sais pas si vous êtes sensible aux déchets numériques, par exemple. Comme quoi, s'il y a trop de déchets numériques, si on ne recycle pas assez, OK, ça va en Afrique, mais c'est se fermer les yeux, en fait, par rapport à tout ça. Donc, l'idée, c'est ça. L'idée, c'est le tolérer aujourd'hui.
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S'en foutre, maintenant.
[00:46:24]
c'est dire oui à tout ça demain.
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Et l'idée, c'est est-ce qu'on a envie de dire oui à tout ça demain, en fait?
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C'est la question qui est là. Et par rapport au donut produit en lui-même, J'en ai parlé de la dette, j'ai parlé de l'innovation. Mais il y a tellement d'autres choses qui sont en jeu par rapport à ça. Et finalement, ça, ça définit quoi? Ça définit votre stratégie. Parce que finalement, une stratégie qui ne prend pas en compte l'environnement, qui ne prend pas en compte le contexte, on l'a dit tout à l'heure ici, comme quoi donne-nous un peu plus de contexte. C'est quoi le contexte? Eh bien, tu n'auras jamais. d'adhésion ou d'adoption humaine, en fait, finalement. Donc à partir du moment où ta technologie a une dépendance à l'adoption humaine, Je pense que 80% des cas l'ont. Si tu n'accompagnes pas ça ou si tu n'inclus pas ça,
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tu risques forcément d'arriver vers un échec. Pourquoi je dis ça? Par exemple, l'intelligence artificielle, je ne suis pas anti-intelligence artificielle, je me suis aidé de l'intelligence artificielle pour faire ça, par exemple. Mais l'idée, c'est quoi? C'est qu'à un moment donné,
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Si tu produis plus vite, encore plus de, encore plus, plus, encore aussi rapidement, du coup, si personne ne l'utilise,
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Et je pense que ça, ça touche à nos cœurs des gens qui font du produit, ce côté, est-ce que vraiment la fonctionnalité, elle est utilisée ou non ? Quelle métrique on met en place, etc., pour savoir? S'il n'y a pas cette notion de, est-ce que c'est vraiment utile, utilisable, utilisé, quelque part, ça va produire du déchet. Je crois que ça résonne, ce que je dis là.
[00:48:01]
En tout cas, moi, je vous partage mon donut personnel à moi. Ce sont mes piliers à moi. Parce que ça peut aussi se représenter, on peut encore dézoomer sur le soi-même. Qu'est-ce qui me maintient en vie? Quelle est ma raison d'être finalement? Donc ça, c'est mon donut personnel. C'est finalement ma stratégie. Donc partout dans ma journée, je vais essayer d'injecter quelques-uns de ces trucs-là dans ma journée. Et c'est la conclusion de ce talk, comme quoi on aurait pu débriefer sur les bâtisseurs de cathédrales et tout ça, parce qu'on l'a vu. On aurait pu débriefer sur la cour d'adoption de l'innovation, parce qu'à un moment donné, il y a eu les 60% je crois, ou non, il y a eu les leaders qui se sont levés, qui ont dit, Barbara, tu vois, tu as dit non, mais ça donnait l'exemple, ça donnait cette impulsion, et tout d'un coup, mais j'aimerais qu'on retienne de la cour ce côté... Recherche d'équilibre et rajout de piliers dans les produits.
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L'idée donc, je vous laisse avec ces trois questions-là, comme quoi, dans votre stratégie à vous actuellement au TAF, est-ce que l'adoption humaine, est-ce qu'elle est solide ou est-ce qu'elle est à quel niveau? Est-ce qu'il se repose sur des... piliers qui sont connectés à la réalité, ou est-ce que c'est plutôt quelque chose qui est hors sol, une stratégie qui est hors sol, qui va juste privilégier le business, le business, le business, le business. Et finalement, tout cet inconfort-là, est-ce que ce n'est pas ça qui génère la notion de... On sait rebondir, on sait être résilient parce qu'on a vécu des situations qui sont difficiles finalement.
[00:49:36]
Voilà pour moi aujourd'hui, je me suis dit, si on est juste une bande de rockers dans la vie, Si chacun joue sa partition en harmonie avec les autres, avec ses couleurs, avec ses raisons d'être et sa santé, peut-être qu'on serait bien dans ce monde. Si vous avez besoin, de créer votre donut produit. J'ai un atelier que je vais donner déjà dans d'autres conférences, mais je peux aussi aider, vous accompagner à créer vos propres donuts dans la vie de tous les jours. Parce qu'il faut aussi un peu parler de soi-même. Du coup, c'est... J'allais parler des autres, c'est à mon tour de parler de moi-même, au sens où je peux accompagner et j'aimerais en vivre de ça. J'en ai déjà parlé avec Sylviane, par exemple, ici, de se dire, aider les produits à avoir un peu plus de piliers sur leur tabouret.